Les Pages d'Isabelle

Carnet de Voyage  U.S.A  2017

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J21 : Post Scriptum...

01/10/2017

J21 : Post Scriptum...

La journĂ©e avait pourtant bien commencĂ©e, après une bonne nuit, dans un hĂ´tel confortable, j’ouvre un Ĺ“il, regarde l’heure, impeccable on sera dans les temps……Ah ? un message d’Air France ?

Le vol est retardé d’1 heure. Pas très gênant, on va aller se prendre un petit déjeuner , avant d’aller rendre les véhicules, puis départ pour l’aéroport…. Tranquille.

On sort de la chambre,....ascenseur en panne......bon 4 Ă©tage avec les valises !

Entre 2 gorgĂ©es de cafĂ©, le tĂ©lĂ©phone vibre……..votre vol est annulĂ© ! C’est dĂ©jĂ  plus embĂŞtant.

Dans le doute de ce qui va se passer, nous dĂ©cidons d’aller au plus vite pour rendre les vĂ©hicules et rejoindre L'aĂ©roport, afin d’avoir les renseignements. On est nombreux, car un A380 contient 517 passagers. Et nous ne voyons qu’un agent Air France au guichet. Petit Ă  petit les choses s’organisent. Il faut reconnaitre qu’ Air France Ă  très bien gĂ©rĂ© cet incident. Du personnel est dĂ©tachĂ© Ă  notre vol et cherche, famille par famille des solutions de remplacement, certains peuvent prendre des places sur un LAX CDG via Tahiti Air Line,…..d’autres sont dirigĂ©s sur des hĂ´tels avec un vol pour le lendemain. Pendant l’attente (un certain temps…..) nous informons nos proches, et recevons des mails nous disant que l’info est passĂ©e en tĂ©lĂ©, le vol Paris Los Angeles s’est posĂ© en urgence au Canada, suite Ă  une importante avarie d’un rĂ©acteur. Enfin notre tour, nos rĂ©servations ont complètement disparues, nous n’existons plus sur le vol, on prendre tout cela calmement et c’est la meilleur chose Ă  faire, les pauvres ne sont pas toujours bien traitĂ©s alors qu’ils font leur maximum pour 517 personnes. En fait l’avion est au Canada, les passagers ne peuvent pas en descendre, Air France doit affecter un avion pour aller les chercher,……..On nous propose un vol Los Angeles Londres pour 20hOO puis un Londres Paris……. En attendant nos billets, nous dĂ©cidons d’une opĂ©ration Nez Rouge devant les comptoirs, ce qui redonne un peu de sourires aux passagers. Ça y est on a un listing en guise de billets, il faut aller au comptoir d' American Air Line. On attend, on voit bien que l’hĂ´tesse Ă  un souci. Évidemment, 6 passeports en main et que 5 billets. Arnaud a Ă©tĂ© oubliĂ© dans la panique. Merci encore au personnel au sol, elles appellent et nous trouve un billet supplĂ©mentaire. RĂ©sultat pour une journĂ©e que l’on pensait juste de retour, nous passerons 10heures Ă  l’aĂ©roport de Los Angeles, 10 heures dans l’avion (plus petit que l’A380…pas confort du tout) puis 4heures en transit Ă  Londres avant le vol de 2heures pour Paris………. Mais bon, on s’en tire plutĂ´t bien, ce qui met maintenant un point final Ă  notre voyage !

Et bien non, on croyait nos surprises de la journée terminées, pas du tout

JP vient nous chercher à CDG (avec un véhicule de transport d'Handicapés....mais spacieux) . Arrivés devant la maison, il est tard et on en a tous plein les bottes, mais non, tous descendent en nous disant on vous amène vos bagages. Tu parle ! Toutes notre entrée à été redécorée avec des ballons, une banderole"Vive les Mariés", une petite table avec un sceau à champagne, une bouteille, et des pétales de roses partout. !!!!! SYMPA NON ?

J20 : Pacific coast 2 : retour Los Angeles

29/09/2017

J20 : Pacific coast 2 : retour Los Angeles

Çà sent la fin du voyage. Ce matin nous prenons un peu de temps pour flâner a Morro Bay, c'est une Ă©tape qui mĂ©riterai une journĂ©e supplĂ©mentaire pour profiter du site, faire une virĂ©e en mer pour voir des baleines, du kanöe,.....mais nous avons encore de la route aujourd’hui. Alors nous profitons du spectacle du petit dĂ©jeuner d'une otarie avant de partir. La route nous amène dans une petite ville très surprenante. Slovane. FondĂ©e par des Danois, elle est complètement typĂ©e Danemark. Les maisons, les commerces,.....nous entrons chez un antiquaire surprenant. Des pièces magnifiques, des gramophones, des boites Ă  musique en parfaite Ă©tat, des tableaux musicaux. des disques mĂ©talliques  pour limonaire....La dame qui tient cet Ă©tablissement est extrĂŞmement accueillante, et met volontiers en marche ces pièces. Elle m'explique, qu'en fait ils sont restaurateurs depuis 50 et qu'ils ont une rĂ©putation, qui fait que les gens leur apporte leur machines. Un très très agrĂ©able moment. Une dernière pause sur la plage de Santa Barbara pour les souvenir de sĂ©rie de VĂ©ro et encore 100 miles Ă  avaler, il est beaucoup plus tĂ´t qu'hier, çà va le faire. C'est sans compter sur les embouteillages du vendredi soir.......Los Angeles vaut bien Paris aux heures de pointes......VoilĂ  ils nous reste Ă  rendre nos vĂ©hicules demain, et retrouver mon Dusty ! sans bips, pouet, coin coin et truc muche des que l'on bouge un petit doigt. Plus de coffre et de porte qui s’ouvrent toutes seules, il va falloir tout faire soi mĂŞme, mais dans le silence.....vive ma DACIA !!!!!!

J'espère que vous aurez aimĂ© ces quelques pages, et je remercie mes amis VĂ©ro, Marie France,Arnaud et Philippe pour ces moments partagĂ©s. A bientĂ´t !  qui sait oĂą ?

J19 : SAN FRANCISCO - LOS ANGELES (Paciic Coast 1)

28/09/2017

J19 : SAN FRANCISCO - LOS ANGELES (Paciic Coast 1)

Nous quittons de bonne heure San Francisco pour Ă©viter le monde et ne pas ĂŞtre trop embĂŞtĂ© avec les motos, Ă  cause des pentes de la ville. La cĂ©lèbre brume de San Francisco nous accueille et pendant 50 miles, nous ne voyons absolument rien de cette Pacific road, dont nous devinons les points de vue plongeant...Qui nous a Ă©teint notre tĂ©lĂ© ? Finalement le soleil refait surface, et nous pouvons enfin apprĂ©cier la cĂ´te. Pause dĂ©jeuner Ă  Monterey, sur la plage, avec les Otaries qui pointent leurs moustaches de temps Ă  autre, surtout lorsque des chiens viennent jouer au bord de la mer. Mais le temps passe vite, il est dĂ©jĂ  16h00 et nous avons encore de la route. Nous empruntons la route cĂ´tière, qui fait beaucoup penser Ă  la bretagne, mais elle est annoncĂ©e "closed" en amont. Le road book nous avait pourtant prĂ©venu, mais voilĂ , le soleil t la mer ont un pouvoir d'attraction.......Demi tour, le temps de retourner et de prendre la bonne dĂ©viation, il est dĂ©jĂ  18h00 et beaucoup de route encore Ă  faire. Alors pour se prĂ©munir, on fait les pleins d'essence pour les motos dont l'autonomie est faible. Et c'est parti pour 3h de route sur la High Way...la nuit tombe et la difficultĂ© est de ne pas se perdre entre nos trois vĂ©hicules. Avec la nuit, rebelote pour la tĂ©lĂ© du paysage, c'est encore Ă©teint!. Nous avons la chance qu'il ne fasse pas froid . La route est longue comme un jour sans pain......on a l'impression qu' on ne sortira jamais de cette high way. La route est toujours aussi mauvaise, et sur le trike on a l'impression d'ĂŞtre dans une machine Ă  laver Ă  l'essorage.....C'est plus difficile pour la voiture qui doit faire attention Ă  ne pas nous perdre. Enfin la sortie, reste Ă  rejoindre Morro Bay, au bord de l'ocĂ©an pacific, et nous sentons immĂ©diatement la fraicheur de la mer, une demie heure, oĂą on va avoir froid. Nous arrivons enfin Ă  21h00 on est tous morts de fatigue. Vu l'heure, on pose les bagages, et on va essayer de trouver encore quelque chose d'ouvert.....On trouve une pizzeria, OK, mais le patron nous annonce qu'il ferme....Bon, Vous pouvez une faire une grande pizza et on ira la manger dehors ??? Oui, vous pouvez aller au bar Ă  cĂ´tĂ© et je vous passe la pizza par le guichet ?????  OK, va pour le bar.  On va pas ĂŞtre déçu, c'est le bar du quartier,  un mur couvert de bouteilles, le barman n'a pas de carte, mais peu vous faire tout ce que vous voulez avec ce qu'il a...pas de Mojito car pas de menthe fraiche, on se reporte donc sur la Maguarita.......dosĂ© Ă  la louche du barman.........!!!! Ca fait un baroufle la dedans, les tĂ©lĂ©s sur le foot amĂ©ricain, un tournoi de billards, et des habituĂ©s beuglant pour se faire entendre. Une fille vient nous parler, elle est un peu Ă©mĂ©chĂ©e... mais très sympa, c'est une Barman d'Arizona. Notre pizza arrive dans le bar, nous passons finalement un agrĂ©able moment, la fatigue et le marguarita, ferons le reste !!!!!!!!!

J18 : SAN FRANCISCO

27/09/2017

J18 : SAN FRANCISCO

Nous avions réservé la visite d Alcatraz depuis Paris et au plutôt possible, car c'est bindé de monde. Mais la visite est très intéressante, avec les audio guides, témoignages et bruitages, comme si on y était ! .......enfin presque. Quand on a qu'une seule journée à passer dans cette ville, on est vite frustré, car elle mérite bien mieux que cela. Il faut donc faire des choix, et après Alcatraz, et une petite pause restauration sur le pouce, nous optons pour un City Tours. C'est bien fait et avec les audios, nous avons une vision, et une petite connaissance, des faits marquants de l histoire de la ville. Séismes, incendie, période Hippies, développement économique....Nous nous attarderons, également auprès des otaries qui ont envahit les pontons et se font dorer au soleil, non sans quelques tumultes de dominance. Une sortie en mer au coucher du soleil complètera ce tableau, et validera le minimum de ce qu'on voulait voir à San Francico, car il est possible de visiter beaucoup d autres choses encore.

J17 : OAKHURST - SAN FRANCISCO

26/09/2017

J17 : OAKHURST - SAN FRANCISCO

L'Ă©tape du jour est plutĂ´t une transition, nous ferons surtout de la High Way,

Nous nous plaignons de nos autoroutes et de leurs prix. Ici, elles sont gratuites, mais elles sont pourries aussi. C'est très fatigant pour les motos, zones à rainurage, zone a plaques qui saute tous les 3 mètres. Nous arrivons sur SAN FRANCISCO par le pont de Ockland, laissant apparaitre une partie de la baie, et nous retrouvons la mer avec grand plaisir. Le challenge lorsqu'on arrive dans une ville inconnue avec 3 véhicules, est de ne pas se perdre, de comprendre, vite le sens de la ville, et de trouver la rue de l'hôtel. Le GPS est ici d'une aide précieuse, si on fait abstraction de ses traductions approximatives. Déjà la prononciation de SAN FRANCISCO en SANE FRANCISCO. Mais chaque rue est indiquée comme : Broadway Street, Sutter Street,......mais le Street est écrit "St" le GPS traduit en français par "Saint" Logique !!!! donc nous prenons Broadway Saint puis tournez à gauche dans Sutter Saint....... Bref on trouve , et bien contente d'arriver, car les rues de San Francisco en pente ne sont pas une légende, et les démarrages en côte des motos sont sportifs. Notre hotel se situant juste à côté des fameux tramways de la ville, nous les empruntons pour rejoindre la baie et le quartier animé de Pier 39.